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Les coulisses de la précision : comment l’IGN cartographie la Corse

Un territoire qui évolue… donc des cartes qui doivent suivre

Derrière chaque nouvelle édition de carte IGN, il y a une réalité simple : le territoire change en permanence. Nouvelles routes, sentiers modifiés, urbanisation, évolution des paysages… autant d’éléments qui rendent les cartes obsolètes au fil du temps.

C’est pour cela que les cartes, notamment les TOP 25, sont rééditées en moyenne tous les 6 à 10 ans selon les zones . Les régions touristiques ou en forte mutation sont, elles, mises à jour plus fréquemment.

Une nouvelle édition n’est pas une simple réimpression :
c’est une mise à jour en profondeur des données du terrain.

Des données ultra-précises collectées en continu

Les cartes IGN sont le fruit d'une synergie entre technologies de pointe, et une mise à jour continue par imagerie aérienne.

Cette expertise s'appuie également sur des campagnes de terrain rigoureuses, notamment en Corse, où des agents vérifient l'état réel des sentiers et des accès.

Le résultat garantit une cartographie d'une fiabilité absolue, indispensable pour explorer le territoire et randonner en toute sécurité.

Le rôle clé (et invisible) des cartographes

Une fois les données collectées, tout n’est pas automatique. C’est là qu’intervient le travail souvent méconnu des cartographes.

Leur mission :

  • Sélectionner l’information utile (tout ne peut pas être affiché)
  • Hiérarchiser (routes principales vs chemins, etc.)
  • Rendre la carte lisible et esthétique

Même à l’ère du numérique, une carte IGN reste en partie un travail de “design” et d’interprétation humaine. Un produit hybride : à la fois scientifique, technique… et profondément humain.

C’est cette étape qui fait la différence entre une base de données brute
et une carte réellement exploitable sur le terrain.

Un travail de terrain en lien avec les acteurs locaux

Au-delà des données techniques, les cartes IGN nouvelle édition s’appuient sur un travail de vérification et de collaboration sur le terrain.

Les équipes échangent régulièrement avec de nombreux partenaires locaux :

  • services de secours comme le SDIS
  • offices de tourisme
  • collectivités et communes
  • gestionnaires de sentiers et acteurs du plein air

Ces échanges permettent de confirmer l’état réel des sentiers, l’accessibilité des itinéraires, ou encore l’usage des bâtiments et infrastructures.

Ce travail de terrain est essentiel pour garantir des cartes fiables, à jour et adaptées aux usages réels.